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Un petite sélection de villes Marocaine à découvrir absolument

AGADIR

Une des 10 belles baies du monde

La première station balnéaire du Maroc n’usurpe pas son titre. Une plage de sable fin de 10 km, et plus de 300 jours. Avec son climat miraculeux, au minimum 300 jours de soleil par an, et sa longue plage de 10 km, Agadir classée parmi les 10 belles baies du monde (elle est membre du Club très fermé des Plus Belles Baies du Monde).
Elle abrite une marina qui peut accueillir plusieurs centaines de bateaux de plaisance. La corniche aménagée permet désormais de flâner plus longuement sur le front de mer, un lieu de promenade offrant un panorama complet sur l’ensemble de la baie. Ne manquez pas une visite au port, en permanence très animé. Détruite par le tremblement de terre de 1960, la kasbah n’a pas gardé ses remparts crénelés. Toutefois, ce site en hauteur réserve une vue complète sur la baie, le port et la ville nouvelle. Un enchantement au coucher du soleil, quand les lumières deviennent mordorées.
A découvrir avec ravissement : la nouvelle médina reconstituée à partir des années 90 par l’architecte italien Coco Polizzi. Urbanisme soigné, artisanat, restaurants. Une belle réussite, originale et audacieuse, où l’âme marocaine subsiste encore. Le souk aux bijoux et le café maure valent plus que le détour.

AZILAL

Un camp de base

Azilal est considéré comme point de départ idéal pour visiter les trésors du Haut Atlas, du magnifique lac de Bin el Ouidane jusqu’au M’Goun.

La vallée des Aït Bouguemez, également nommée vallée heureuse, est propice à la marche, à la balade à dos de mulet et au VTT et à la randonnée pédestre en montagne. Plusieurs circuits existent et beaucoup passent par le village d’Aït Imi, célèbre pour son système d’irrigation et ses moulins à eau transformés en moulins à blé et à maïs. Deuxième sommet du Maroc, l’ascension du M’Goun (4068 m) s’effectue en 6 jours. Moins techniques, les gorges d’Arous peuvent également être escaladées.

Avec ses cascades et ses nombreux cours d’eaux vives, la région est idéale pour pratiquer, le canoë-kayak, le rafting et le canyoning.. À Tilouguite on peut pêcher la truite arc-en-ciel. Sur le beau lac de Bin el Ouidane, à 27 km au nord d’Azilal, se pratiquent les sports nautiques comme le jet ski ou la planche à voile. Enfin, profitez d’une halte à Beni Mellal pour vous baigner dans les sources d’Aïn Asserdoune.
Curieuses, les grottes d’El Ksiba forment une multitude de cavités dont la profondeur peut atteindre 20 mètres. À 6 km se trouve l’aven des ours. Ce gouffre plonge de 117 m de haut dans une végétation verdoyante. L’endroit, très fréquenté par les singes magots, se prête à une belle randonnée. Avec ses grottes et ses gouffres, toute la région est idéale pour pratiquer la spéléologie mais aussi la paléontologie . Quatre sites de l’ère secondaire prouvent la présence de dinosaures dans la vallée des Aït Bouguemez ainsi que dans la réserve naturelle de Demnate où des empreintes fossilisées sont visibles.

AZEMMOUR

Une des plus anciennes villes de la côte atlantique.
Une ville charmante offrant un paysage magnifique à nul autre ailleurs. Cité balnéaire, elle dresse ses remparts qui baignent et se reflètent dans l’estuaire de l’Oum-Er-R’Bie.

D’un bleu foncé, le fleuve rappelle le passé maritime et l’âme de la ville comme le décrit Zimmermann dans Villes et paysages du Maroc : « C’est la ville toute entière qui apparaît périlleusement accrochée dans un désordre pittoresque d’une blancheur exquise à l’oeil, sur le faîte de la falaise abrupte dont les eaux rouges du fleuve baignent le pied ».

L’enceinte de la médina présente trois bastions. Il y a le Bordj Sidi Moumen. Au sud-ouest se dresse un double bastion, l’un demi-circulaire, se trouve au nord de Bab Derb Fougani. Il est surmonté de petites pyramides qu’on appelle Seqqala, L’autre, Del Bordj de Bâ-Qaïd, forme un saillant rectangulaire à l’angle sud-ouest de l’enceinte, et surmontant Bab Derb Fougani.
Enfin, il y a le Bordj Derb Chtouka. La Kasbah est entièrement entourée de remparts élevées en maçonnerie. Ils sont couronnés d’un chemin d’environ deux mètres de largeur, qui fait communiquer entre eux six bastions : Bordj Hfir, Borj Sidi Ouadoud, Bordj El Ouasti, Bordj Fondok El Hana, Bordj Tahouna et Bordj El Mellah.

On pourra déambuler dans ses rues et voir des portes de maisons, maintes réminiscences d’architecture portugaise. On peut voir aussi Dar El Baroud (la Maison de la poudre), dominé par une tour à fenêtres de style gothique.

CASABLANCA

Un des plus riches patrimoine Architectural du monde

Casablanca incarne le Maroc moderne qui cohabite harmonieusement avec son riche patrimoine, fruit d’une longue histoire.
Affaires, commerces, fêtes et dolce vita marocaine… Tout se passe à Casablanca ! Et son dynamisme est communicatif.
La tradition architecturale de la capitale économique perdure avec l’inauguration, le 30 août 1993, de la mosquée Hassan II, l’une des plus grandes mosquées du monde avec ses 200 m de haut.
La vie de la Casablanca moderne est à l’image trépidante du quartier de Mâarif devenu l’un des quartiers les plus en vue de la ville.
En fin de journée, allez faire un tour sur la corniche de Aïn-Diab, entre le phare d’El Hank et le marabout de Sidi Bou Abderrahmane, village accessible à marée basse.
Sur cette cote, piscines et plages publiques ou privées y sont aménagées. Venir là admirer le coucher de soleil et se rafraîchir en terrasse reste un grand classique. Plus tard dans la soirée, les discothèques poursuivent l’animation de cette ville qui ne dort jamais.

CHEFCHAOUEN

La belle Bleue

Cette paisible cité qui séduit par son charme authentique, n’est pas un musée. Ici la tradition artisanale est bien vivante.
Encaissée entre deux montagnes, Chefchaouen est une cité aux maisons chaulées de bleu et de blanc. Un charme puissant que l’on sent bien sur la place Outa-el-Hammam dans la médina pavée de galets. Assis à la terrasse d’un café, vous pouvez profiter de la belle vue sur la grande mosquée Tarik-Ben-Ziad dont le minaret octogonal est inspiré de celui de la Torre de Oro à Séville. Cette architecture andalouse se retrouve dans la casbah et ses jardins, au cœur de la médina. Ses murailles et ses onze tours crénelées, dont une servait de donjon, abritent un musée ethnographique.
Dans le petit musée de la kasbah se trouvent des collections de broderies et de vêtements colorés et variés à l’image de ceux des femmes de la région. L’accueil et la grande hospitalité de ses habitants se vérifient au cours de la visite d’une huilerie traditionnelle (il en existe plus de 1 500) ou d’un atelier artisanal. En plus du tissage, Chefchaouen est réputé pour sa vannerie et ses poteries.
La promenade se prolonge jusqu’à Rif Sebbarim, le quartier des lavoirs, sur la place duquel se dresse une mosquée du XVe siècle. Une visite des agadirs (greniers collectifs fortifiés) s’impose.

IFRANE

Hécrin de verdure

Située dans les montagnes du Moyen Atlas, Ifrane appelée la Suisse marocaine, est une oasis de fraîcheur et de verdure. Lacs, fontaines, le dépaysement est total, surprenant et régénérant.

Larges avenues, espaces verts, villas de style européen, on découvre ici une facette méconnue de l’Afrique du Nord. Les sources et les lacs abondent dans cette région au cœur d’un massif forestier de cèdres. Les chalets au toit pentu évoquent d’ailleurs étonnamment la Suisse. Au sud-est, sur la route d’Azrou, une multitude de volcans éteints forment le paysage d’Ito, horizon rocailleux qui, à la nuit tombante, rappelle à beaucoup les cratères lunaires.

La source Vittel et ses cascades constituent occasion de promenade idéale. En longeant la rivière sur quelques centaines de mètres on découvre la forêt d’érables et de peupliers que dévalent les eaux de la source. L’été, de petites promenades à cheval sont proposées pour atteindre les cascades. À quelques kilomètres sur la route de Meknès, se trouve le mausolée d’un marabout, un homme saint du XVIe siècle, Sidi Abdesslam.

Niché dans une vallée couverte de cyprès et d’oliviers et couvert de zelliges bleus, le mausolée est un important lieu de pèlerinage.

Un peu plus haut que le village, plusieurs dizaines d’anciennes habitations troglodytiques sont encore utilisées comme écuries ou comme lieux de stockage.

DAKHLA

Vivre en symbiose avec la nature

Sur la côte Atlantique, dans le Grand Sud, il existe une baie magique. Dakhla et sa baie font encore partie de ces rares endroits de la planète où l’homme est en symbiose avec une nature préservée.

A L'embouchure du Rio de Oro, Dakhla a été fondée en 1884 par les Espagnols. À l’époque, elle s’appelait Villa Cisneros.
Ce petit port de pêche se trouve au bord d’une magnifique lagune aux eaux turquoises.
En plus d’accueillir des milliers d’oiseaux migrateurs dont des colonies de flamants roses, la baie héberge la plus grande population mondiale de phoques moines. Ses eaux sont également fréquentées par des raies et des dauphins à bosse. La grandiose Punta Sarga, à l’extrémité sud de la presqu’île, est le site préconisé pour les observer.

Considéré par les champions de surf comme l’un des plus beaux spots du monde, l’endroit est idéal pour tous les sports de glisse sur l’eau… mais aussi sur les dunes de sable !.
La douche d’eau sulfureuse à 38° C de la source thermale d’Asmaa est réputée excellente pour la peau, les troubles respiratoires et les os. La lagune du Rio de Oro est également l’une des zones les plus poissonneuses au monde. La star de l’endroit est la courbine (appelée maigre en France). En surf casting, c’est à dire en pêchant les pieds au bord de l’eau, il est possible d’attraper des poissons pouvant mesurer jusqu’à 2 mètres et peser jusqu’à 80 kilos.

EL JADIDA

La nouvelle Mazagan

Inscrite au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, l’ancienne Mazagan est devenue El Jadida (la nouvelle) en 1815.

Avec ses murailles face à l’océan, l’ancienne cité portugaise est devenue une station balnéaire de charme. Vieilles pierres et belles plages sont au programme. Les Portugais édifièrent cette cité fortifiée munie de 5 bastions à l’origine dont seuls 4 subsistent encore aujourd’hui.
Le bastion de l’Ange offre une belle vue sur la ville, le port et la mer. Le bastion Saint-Sébastien possède une rude chapelle de l’Inquisition. Une rampe permet de descendre à la Porte de la Mer. Cette cale donnant sur l’eau avait servi à la fuite des Portugais en 1769. En remontant la rue principale on accède à la citerne portugaise.

Tombée dans l’oubli, elle fut redécouverte par hasard en 1916. Un puits de lumière éclaire le centre de cette salle souterraine soutenue par cinq rangées de colonnes. Un beau décor où des films comme Othello d’Orson Welles ou Harem d’Arthur Joffé ont été tournés. En poursuivant la balade on arrive à l’église de l’Assomption faisant face à une mosquée au minaret unique. C’est probablement le seul pentagonal au monde.

Outre les belles, agréables et sécurisantes plages sur les côtes sud et nord d’El Jadida, se trouve Azemmour, l’ancienne capitale du pays Doukkala, située à l’embouchure du fleuve Oum Errabia, réputé pour ses succulentes aloses (voisines de la sardine). Vous pouvez vous offrir une balade sympathique dans les rues anciennes de la médina.

FÈS, Les medersas

La ville impériale est la capitale de la culture traditionnelle du Maroc. Berceaux du savoir, ses superbes medersas en sont le flamboyant symbole.
La mosquée Karaouiyine est une des plus imposantes du Maroc. Elle abrite l’université considérée comme la plus ancienne au monde, fondée au milieu du IXe siècle, époque à laquelle les matières fondamentales étaient la théologie, la grammaire et le droit coranique. En face, la medersa El-Attarine est considérée comme la plus belle de la médina.
Les Mérinides érigèrent ce chef-d’œuvre entre 1323 et 1325. Sa cour intérieure est magnifiquement décorée. Les murs sont couverts de sourates sculptées dans le bois ou le plâtre. La fontaine et les colonnes de marbre sont ornées de zelliges.
Construite entre 1350 et 1357, Bou Inania est la plus grande de Fès. Dès l’entrée, magnifique avec ses lourdes portes aux vantaux de bronze ouvragé, on tombe sous le charme de la profusion de faïences, le raffinement des plâtres et bois sculptés et des stalactites ciselés appelés mukarnas, la signature de l’architecture mérinide. La cour, en onyx et marbre, est surmontée d’un auvent de tuiles vertes typiques de Fès.

IMOUZZER IDA OUTANANE

L’éden berbère

Bienvenue au pays de l’argan et du miel. Blottie au cœur de sa belle et fertile vallée, Imouzzer, capitale d’une vallée préservée ressemble aux jardins d’Eden.

A 61 km au nord d’Agadir, après avoir gravi des montagnes, une vallée aux paysages divers et aux couleurs contrastées appelle à la découverte. Cet endroit de cultures en terrasses et de plateaux ondulés couverts d’arganiers, palmiers, amandiers, genévriers et oliviers, c’est la vallée du Paradis. C’est ici que les maisons blanches de la petite ville d’Imouzzer apparaissent, dominant une palmeraie entourée d’amandiers, d’oliviers et d’arganiers, un arbre qui ne pousse que dans cette région du Maroc. Autre production de ce riche terroir, le miel fêté chaque année au mois d’août. La région, et particulièrement Izourki Oufella, en produit différentes variétés très raffinées à base de thym, de fleur d’oranger et même de cactus, très appréciées dans tout le Maroc.
Les environs d’Imouzzer donnent l’occasion de haltes fraîcheur, qu’il s’agisse des piscines naturelles de la gorge de l’Asif Tamraght ou des cascades de l’oued Tinkert (dont l’eau ne coule qu’en hiver).

La grande tribu berbère des Ida Outanane est associée au nom de la ville. Sa forte identité culturelle et ses traditions se découvrent au gré des villages traditionnels traversés dans la vallée du Paradis.

MARRAKECH

Rencontre du passé et du présent

Marrakech offre des bonheurs simples à ceux qui se laissent guider par le désir de découvrir et de rencontrer.

Plus qu’une cité, Marrakech est une perle polie par l’histoire et le goût de l’accueil, sachant accueillir ses invités à bras ouverts depuis des siècles.

Les jardins de Majorelle rassemblent une collection de plantes rapportées des quatre coins du monde, qui s’épanouissent aux cotés de bassins élégants et de la villa Art déco. Les cendres d’Yves Saint Laurent sont dispersées dans ces lieux. À partir de ce lieu enchanteur, vous pourrez prendre l’une des nombreuses calèches de la ville pour vous rendre à la palmeraie ou une balade est incontournable. De la même façon, vous pourrez rejoindre la Ménara, l’un des lieux symboles de Marrakech. Cette élégante bâtisse, reconnaissable à ses tuiles vertes, est baignée d’un immense bassin. C’est ici que les Marrakchis viennent chercher un peu de fraîcheur lors des journées les plus chaudes.
Marrakech est une cité pleine de vie et d’ardeur, dont chaque facette révèle le dynamisme. Découvertes, rencontres, flâneries et souvenirs pittoresques ne manqueront pas de charmer le voyageur. Seule ombre au tableau : la mélancolie qui guette à l’heure du départ. Mais c’est pour mieux rêver à un retour prochain, et profiter encore de la douceur de la nuit, sur les terrasses, alors qu’un croissant de lune vient croquer des filaments de nuages.

MEKNÈS

Patrimoine mondial de l’unesco

Cité impériale au XVIIe siècle dont le règne de Moulay Ismaïl a fait comparer les fastes nès à ceux de Versailles.
Au XVIIe siècle, le sultan alaouite Moulay Ismaïl décide de faire de Meknès l’une des plus belles et des plus puissantes cités impériales du Maroc. Aujourd’hui encore, protégée par une quarantaine de kilomètres de murailles, elle a conservé d’imposants monuments, dont de nombreuses mosquées qui lui valent le surnom de « ville aux cent minarets ». Parmi elles, la Grande Mosquée, probablement fondée au XIIe siècle, est remarquable par ses portes aux beaux auvents sculptés. Sa médina et les vestiges du palais royal ont valu à Meknès d’être classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Considérée comme l’une des plus belles portes du monde, Bab Mansour fut construite au début du XVIIIe siècle. Elle ouvre sur la ville impériale proprement dite, où une visite du mausolée du sultan reste une curiosité. Vous pouvez aussi méditer au bord du bassin de l’Agdal, immense réservoir rectangulaire.
Meknès possède l’une des médinas les plus courues du Maroc. La place El-Hedime.
Le musée régional d’ethnographie, installé dans le palais Dar Jamaï, s’articule harmonieusement autour d’un superbe jardin andalou. Broderies au fil d’or, faïences et bijoux anciens donnent un aperçu exhaustif des splendeurs passées du Royaume.
À 31 km de Meknès s’étend le plus vaste site archéologique romain du Maroc : Volubilis, véritable trésor à ciel ouvert.
Arc de triomphe, capitole, maison de Bacchus, tout témoigne du faste de la cité et de son poids économique et politique. Sans oublier la délicatesse émouvante des mosaïques.

MOGADOR

Nature et culture

Essaouira est une ville avec un passé historique très chargé. La visite de la ville permet de découvrir le meilleur du tourisme souiri, le tourisme le plus typique du Maroc. Essaouira regorge de monuments à visiter, de ryads et biens d’autres choses à découvrir.
Un phénomène nouveau est en train d’émerger : des riads, certains somptueux façon «Mille et une Nuits», d’autres bâtis sur des lieux historiques et rénovés avec goût. Toutes ces maisons d’hôtes ont comme point commun de vous plonger dans l’ambiance typique du pays. Derrière ses remparts, Essaouira possède une histoire millénaire composée de nombreux courants. Des origines de la ville aux projets de demain, c’est une cité en perpétuel mouvement. A travers les âges, Essaouira a toujours été un carrefour des cultures et des civilisations.
La médina est le premier lieu à découvrir, . Entourée par ses remparts intacts et classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2001, elle était et demeure l’une des plus belles médinas au monde. Riche en histoire et symbole de cohabitation et de convivialité, fière de ses ruelles et de ses artères, la vieille Mogador ne peut être autre qu’une promesse de balades inoubliables.
La médina regorge d’artisans proposant un large choix d’artisanat. Laissez-vous guider par votre instinct !! Découvrez la belle place Moulay el Hassan et ses cafés, la magie de chacune des ruelles et des souks : Mellah Lqdim (ancien quartier juif), Attarine (marchands d’épices), Haddada (Forgerons), Syyaghine (Bijoutiers), marché aux grains, souk aux poissons, … flânez tranquillement dans les étroites ruelles, chaque place et chaque lieu a une histoire !!

OUARZAZATE

Les routes aux trésors

À départ de Ouarzazate, tous les chemins mènent aux merveilles du sud marocain.
La vallée du Dadès, aride, est jalonnée de kasbahs et villages fortifiés uniques, à l’image de Tidrheste ou de Tiflit, Il faut sortir de la route pour découvrir ces habitats berbères traditionnels en pisé. Une pause fraîcheur à la palmeraie de Skoura arrive à point nommé. Après Tinghir, les magnifiques gorges du Todra, se resserrent à mesure que ses parois montent au-dessus de la tête (jusqu’à 300 m !). Une piste permet de rejoindre Boumalne via les gorges du Dadès. En fonction de la lumière du jour, la roche se teinte en rose, rouge, orange ou mauve. Au sud de Boumalne débute le djebel Sahro et ses 150 espèces de volatiles présents dans la Vallée des Oiseaux. Le point de vue panoramique depuis le col de Tizi-n-Tazazert est extraordinaire.
En prolongeant l’excursion le long du Dadès, on traverse le pays des roses, El Kelaât M’Gouna, où l’on fabrique l’eau de rose. Au mois de mai, toute la région fête cette fleur trois jours durant. Plus loin, s’ouvrent les gorges du Dadès avant celles du Todra et leurs falaises.
Vers le sud, s’étend la vallée du Drâa, qui irrigue sur près de 200 km une étroite oasis où poussent les dattes et le henné. Le ksar de Tissergate, l’un des ksour qui jalonnent la vallée, abrite le musée des arts et traditions où sont présentés de nombreux objets du quotidien et de l’artisanat berbère.
M’Hamid est le point de départ des excursions sahariennes. À Tinfou, deux hautes dunes donnent un avant-goût du désert. Pour s’y être complètement, poursuivre à l’ouest de M’Hamid jusqu’aux dunes de Chigaga longues de 40 km et dont l’une d’elles peut atteindre 150 m.

RABAT

À l’abri des murailles

Océan, médina et kasbah des Oudayas font battre le cœur de la capitale marocaine. Derrière les murailles ocre rouge et orangé, la vieille ville garde bien vivantes toutes les traditions du Royaume.

La muraille des Andalous, construite en pisé au XVIIe siècle, protège le sud de la médina. La vieille ville surprend par son tracé rectiligne, très différent des habituels dédales de rues. On peut y entrer par la porte Bab El Had. Là commence la rue Souika, la plus grande et probablement la plus animée de la médina. Elle mène à la Grande Mosquée et aboutit au souk Es Sebat, le marché aux chaussures, couvert de nattes de roseau et regorgeant de babouches par centaines, d’articles de maroquinerie et d’artisanat, ainsi que de bijoux en or et en argent. Puis, c’est la rue des Consuls, partiellement couverte par des verrières où les artisans travaillent et fabriquent tapis de haute laine, étoffes et cuivres. En remontant vers le nord, on s’approche de la porte des Oudayas.

Ce quartier forteresse a conservé ses vieux canons placés sur un bastion. Sa porte, belle et massive, est entièrement sculptée et l’une des tours abrite trois galeries d’art. Les façades blanches et bleues créent une ambiance très méditerranéenne. Ses rues pavées mènent à la mosquée El Atiqa, la plus ancienne de la ville, puis jusqu’à la plate-forme de l’ancien sémaphore. D’ici, comme de la terrasse du café Maure juste à côté, la vue sur Rabat, sa voisine Salé et la rencontre de l’oued Bouregreg avec l’océan est tout simplement splendide. Tout en haut, le palais des Oudayas, qui abrite le musée national, a conservé ses ornementations d’origine, empreintes de sobriété et d’équilibre. Le jardin andalou est un havre de paix planté d’arbres fruitiers, de lauriers roses et de cascades de bougainvilliers.

SAÏDIA

Splendeur de la méditerranée

La perle bleue du Maroc Saïdia, une eau turquoise, la Méditerranée, une belle baie, et surtout, 14 km de plage de sable fin… Saïdia est un resort de nouvelle génération qui préserve son cachet marocain.
Pour apprécier la transparence et la clarté de la mer qui clapote doucement, une promenade sur la corniche s’impose.
C’est le rendez-vous des familles et des estivants en fin de journée, lorsque le sable prend une teinte mordorée et que tout devient plus doux et plus tendre.
Avec la toute nouvelle marina de 850 anneaux, c’est l’appel du large ! Vous y trouverez des écoles de voile, de plongée et de ski nautique. À proximité, des restaurants, un centre thermal, des boutiques. Un éventail diversifié d’activités et de services dans un cadre qui joue la carte de l’élégance et du confort contemporain.

Profitez de votre séjour à Saïdia pour aller à Oujda. La capitale de la région de l’Oriental du Maroc possède une belle médina dont la kasbah, l’ancienne citadelle, veille sur une école coranique du XIVe siècle. Oujda vous invite aussi à explorer ses beaux marchés. C’est l’ambiance rêvée pour écouter la musique gharnatie, les mélancoliques sonorités arabo-andalouses.

TANGER

Charme puissant

Aujourd’hui encore, le charme puissant de Tanger opère. Des ruelles anciennement sulfureuses du Petit Socco aux terrasses plus que jamais avant-gardistes des nombreux cafés.

De tout temps, la médina de Tanger a fasciné et inspiré les artistes. Eugène Delacroix, Henri Matisse, Paul Bowles, Tennessee Williams, Jean Genet., et la liste est encore longue. Tous ont succombé au charme de la place du Petit Socco et de ses cafés, dont le fameux Tingis. malgré sa réputation sulfureuse en raison des casinos et dancings qui y foisonnaient à l’époque.

Au nord de la médina, l’ancien Palais du Mendoub, construit en 1929, est aujourd’hui une maison destinée à accueillir les hôtes étrangers de marque. À l’extrême sud, est installé le musée de l’ancienne légation américaine. Ce bâtiment abrite des peintures et toute une salle est consacrée à l’écrivain américain Paul Bowles.
Au nord de la place du Grand Socco, le parc de la Mendoubia offre une agréable balade. Figuier banian géant et dragonnier qui aurait 800 ans ponctuent la visite. La place de France est le cœur de la ville moderne avec le célèbre Grand Café de Paris et l’hôtel El Minzah fréquentés par les grands noms des arts et de la littérature de la fin XIXe et du début XXe siècles. Sur la place de Faro avec ses canons, vous découvrirez la vue époustouflante sur la médina, le port et la baie de Tanger. Au sommet de la falaise, le mythique café Hafa surplombe le détroit de Gibraltar.

TÉTOUAN

Tout un art de vivre

Ville hispano-mauresque de charme, Tétouan joue sur le mélange des cultures tout en restant gardienne et vitrine de ses plus belles traditions.

La médina de Tétouan et son lacis unique de ruelles ombragées est inscrite au Patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. Son important mellah (quartier juif) fut appelé la petite Jérusalem. La nuit tombée, c’est l’endroit le plus animé. Ici, les souks sont bien séparés, chaque corps de métier occupant un périmètre précis,. Le Palais Royal, est un bel exemple de l’architecture hispano-mauresque. À l’ouest, s’étend la ville nouvelle, El Ensanche. Ses petits immeubles de cinq étages au maximum, ont été construits sous le protectorat espagnol.

Dans la médina, se trouvent le musée archéologique, proche de la porte Bab Tout, et le musée des Arts Marocains, à côté de Bab El Oqla. Le premier présente de belles mosaïques et une multitude d’artefacts de l’époque romaine, empruntés au site de Lixus. Le second, ethnologique, expose des costumes traditionnels et des instruments de musique régionaux. Proche de ce musée, l’école des Arts et Métiers enseigne toutes les spécialités artisanales. L’institut national des Beaux Arts, fondé en 1947 par Mariano Bertuchi, peintre espagnol, a la particularité de disposer depuis 2000 d’une section d’enseignement de la bande dessinée. Elle accueille chaque année depuis 2004 le festival international de la Bande Dessinée.